Nebulae


atomic particles, a tree as a mushroom cloud. The stars are dying, forgotten lights of a faraway world.


Vladimir Jankélévitch écrit « La lueur timide et fugitive, l’instant-éclair,le silence, les signes évasifs – c’est sous cette forme que choisissent de se faire connaître les choses les plus importantes de la vie. Il n’est pas facile de surprendre la lueur infiniment douteuse, ni d’en comprendre le sens. Cette lueur est la lumière clignotante de l’entrevision dans laquelle le méconnu soudainement se reconnaît. Plus impalpable que le dernier soupir de Mélisande, la lueur mystérieuse ressemble à un souffle léger...» (Le Je-ne-sais-quoi et le presque-rien, 1957, Paris, PUF) en évoquant le travail de Claude Debussy. Cet ensemble de photographies est pensé de manière sérielle, séquentielle. Il est le déploiement d’un instant en dix huit déclenchements. La grille offre un jeu de répétitions et de variations du motif, une partition. Dans un jeu d’apparition, le travail au flash constitue la porte d’entrée à cette entrevision.


Nebulae est conçu pour être montré sous forme de 18 tirages photographiques couleur présentés en grille.