Le songe des oiseaux, 2019
Photograpahie analogique couleur, dimensions variables.

Ce n’est plus le jour, ce n’est pas encore la nuit, il faut retenir les dernières lueurs,
chercher les traces de présence. Les oiseaux se sont tus, le silence gagne.
Le paysage campe un décor où tout se fige. L’eau est là, calme, surface sensible,
elle est le miroir-frontière du visible et de l’invisible. Le flash agit alors comme
le révélateur de l’effacement. Il met en scène le hors-champ, l’instant
d’endormissement. Seules les silhouettes des herbes et des arbres tressaillent
dans une torpeur blême.